Aller au contenu

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, l'expédition vers les USA est temporairement suspendue. Veuillez nous excuser pour ce désagrément.

 

En raison du mouvement social national et de la fermeture administrative de l'Université de Lille, nous ne sommes pas en mesure d'assurer l'expédition des commandes dans les délais annoncés. Merci pour votre compréhension.

NOUVEAUTÉ : à partir de 3 anciens numéros porteurs de l'offre -50%, obtenez 20% de réduction supplémentaire sur les articles en question, soit 70% de réduction.

Suivez les étiquettes rouges pour trouver les produits porteurs de l'offre : 

L’Europe improbable

  • Pierre Vaydat

Édition : Première édition
Éditeur : CEGES - Université Lille 3
Nombre de pages : 176
Format : 16x24 cm
Langue : Français

En savoir plus
  • ISBN : 978-2-84467-072-4
  • Date de publication : 09/2005

Réductions anciens numéros

Économisez 50% sur ce produit

* produits susceptibles de présenter de légers défauts ou traces d'usure

Prix promo 7,75 € Prix normal 15,50 €
Disponibilité: Disponible Hors stock

Description

« L’Europe improbable » : titre inactuel et surtout provocateur, serai-on tenté de dire, au moment précisément où, réputée désormais solidaire, elle s’agrandit et semble sur le point de parachever son unité. Et pourtant : depuis que des esprits d’élite, au long des siècles, ont rêvé cette union, l’Europe a été déchirée par ses antagonismes, dont les deux guerres mondiales ont accompli l’œuvre autodestructrice. Les études réunies dans ce livre analysent le passé européen sous cet angle. Avant 1945, il y avait bien une conscience européenne. Mais l’Europe existait uniquement sous deux formes : celle d’une république des savants, ou celle, plus imagée et donc plus répandue, d’un espace mental et racial que l’on opposait à des peuples ou à des civilisations que les Européens, fiers de se désigner comme tels, jugeaient attardés ou barbares jusque dans leurs raffinements. Quant aux transferts culturels intra-européens, ils ont été fécondants sur des plans spécifiques, notamment dans la littérature et les arts, mais ils n’ont pas consisté au plan politique un facteur d’intégration. Bien souvent, au contraire, ils ont été ressentis comme des aliénations et suscité des réactions nationalistes.